Les Musicales 41 : un week-end en musique
C’est le rendez-vous incontournable de la rentrée pours tous les curieux et passionnés de musique. Avec Les Musicales 41, le département vous propose trois soirées d’exception : deux concerts à la Halle aux Grains de Blois, organisés en partenariat avec la Scène nationale, et une retransmission d’un opéra en haute définition, en partenariat avec l’Opéra de Paris, Une occasion unique de vivre la magie d’un grand spectacle parisien, avec un confort de vision et d’écoute optimal.
Au programme en 2026
L’Orchestre Symphonique de la Région Centre-Val de Loire/Tours
Vendredi 25 septembre à la Halle aux Grains de Blois
Composé de 41 musiciens, l’orchestre dirigé par Barbara Dragan vous invite à une soirée musicale d’exception autour de deux chefs-d’œuvre du répertoire romantique :
Felix Mendelssohn avec l’ouverture Les Hébrides, suivi de son Concerto pour violon n°2 en mi mineur Opus 64, une œuvre passionnée du jeune compositeur romantique allemand.
En seconde partie, la Symphonie n°6 de Franz Schubert, une partition où se mêlent fraîcheur mélodique, énergie juvénile et profondeur émotionnelle.
China Moses
Samedi 26 septembre à la Halle aux Grains de Blois
Voix incontournable du jazz et de la soul contemporaine, China Moses, entourée de quatre musiciens de haut vol, revient sur scène avec It’s Complicated, un concert événement d’une artiste aussi charismatique que médiatique, présenté dans le cadre de la 5ème édition des Musicales 41. Saluée par la presse internationale, la chanteuse déploie un répertoire puissant, intime et engagé. Entre héritage afro-américain, groove moderne et présence scénique magnétique, China Moses transforme chaque concert en rendez-vous immanquable.
Cendrillon de Rudolf Noureev
Dimanche 27 septembre au Minotaure à Vendôme
Le célèbre conte de Charles Perrault, mis en musique par Sergueï Prokofiev, est transposé dans un décor de cinéma où se succèdent les références aux héros du 7e art américain. Rudolf Noureev propulse sa Cendrillon sous les sunlights hollywoodiens. Avec un producteur pour fée marraine et un acteur vedette comme prince charmant, elle échappe à son destin misérable et voit ses rêves s’accomplir. Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle du chorégraphe, jeune Tatar devenu star internationale. Avec ce «ballet métaphore», la Compagnie rend hommage à Rudolf Noureev qui fut son directeur.